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    Argumentaire

     

    Dans le paysage de la recherche scientifique pour l’excellence et l’innovation, l’Afrique passe pour le parent pauvre. Des initiatives pertinentes et stimulantes ne manquent pas sur ce continent. Et pourtant, le classement des réseaux et centres africains de recherche sur le plan mondial est loin d’être satisfaisant. Le pourcentage des publications d’ouvrages scientifiques en Afrique est l’un des plus faibles de la planète.

    Pendant ce temps, on est devant un constat générant de sérieux malaises et des inquiétudes : le monde scientifique africain semble, de plus en plus, frappé d’une sorte d’individualisme collectif. Les acteurs des recherches scientifiques ont du mal à mutualiser leurs génies intellectuels d’innovation, de rénovation et de créativité. Est-ce une incapacité à vivre avec l’autre, ou un refus à construire avec l’autre ?

    Face aux nombreux malaises et inquiétudes, le projet de création du Réseau des Chercheurs Agbajòwò, en abrégé Agbajòwò, peut susciter, à juste titre, curiosité et interrogation : un centre de recherche en plus ou un centre de recherche qui apporte un plus à la recherche scientifique ? En partant de quelques constats factuels et structurels, nous essayerons de préciser la part active que Agbajòwò entend modestement prendre dans la recherche scientifique en vue de l’excellence et de l’innovation en Afrique et dans le monde.

     

    1. Quelques constats factuels et structurels

    En 2004, l’éminent historien burkinabé, spécialiste des questions du développement endogène en Afrique, Joseph Ki-Zerbo, publia un ouvrage au titre évocateur : À quand l’Afrique ? Certains préfèrent éviter cette question tant il est vrai que l’Afrique semble sans avenir. À ce sujet, ils ne manquent aucunement d’arguments et d’exemples. En effet, l’Afrique n’est-elle pas le continent aux multiples ressources qui, pourtant, passe pour le continent de l’incertain ? N’est-elle pas aussi le continent qui rassure le moins du monde ses propres enfants au point que la traversée périlleuse de la Méditerrané paraît pour beaucoup l’occasion de passer de l’enfer de son univers natal au paradis d’au-delà des mers ?

    Ce questionnement montre combien l’Afrique est le continent qui, malgré ses immenses ressources humaines et naturelles, ne compte que sur les autres pour vivre, réfléchir, penser et même exprimer son rapport au divin. Elle est aussi le continent où la conscience d’appartenance ethnique est au-dessus de la conscience nationale. La précarité de la santé de ses enfants va de pair avec celle de la nature souvent agressée et anarchiquement exploitée. À cela, s’ajoute la domination d’entreprises étrangères entraînant l’existence de nombreux fournisseurs de matières premières au détriment des fournisseurs de produits transformés sur place.

    Par contre, d’autres s’obstinent à voir dans l’Afrique, le continent de l’avenir si bien qu’ils n’hésitent pas à parler de l’heure de l’Afrique. Ceux-ci fondent leur conviction sur des constats factuels structurels. En effet, nul n’ignore que la population africaine est en forte croissance. Elle est estimée à 40 ou 50 % de la population de la planète en fin de siècle. Dans cette population, les jeunes occupent quantitativement la première place. L’urbanisation du continent est aussi galopante : la projection des Nations Unies, qu’en 2020 plus de 60 % d’Africains vivront en ville, a été largement dépassée. Il est donc difficile de prévoir ce que sera cette même population en 2050. Dans la même ligne, les pronostics révèlent que, grâce aux pays francophones africains, en 2050, plus de 50% de la population mondiale sera francophone. Bien plus, s’il est vrai que l’impact des langues africaines sur le français est tel qu’il est possible de parler aujourd’hui d’un dictionnaire de français ivoirien, malien, camerounais, etc. il n’est pas superflu de penser l’incidence des pays africains sur la francophonie scientifique planétaire.

    C’est vrai aussi que, bon gré, mal gré, l’Afrique partage un héritage culturel au moins partiel en commun avec l’Occident sur le plan de l’éducation dans le modèle judéo-chrétien et gréco-romain. À côté de cet héritage, on constate aujourd’hui un envahissement stratégique et économique d’autres pays et d’autres cultures comme par exemple le chinois, le russe, le turc, etc.

    Sans prendre parti pour l’une ou l’autre tendance, force est de constater que ces réalités structurelles constituent des risques qui ne sauraient laisser indifférents les enseignants-chercheurs et chercheurs africains.

     

    1. Risques qui découlent de ces constats

    L’Afrique peut bien être le continent de l’avenir mais si rien n’est fait les Africains pourront devenir des spectateurs passifs dans leur propre continent. En effet, le risque est grand de subir les évènements plutôt que de les transformer ; le risque est grand de subir les mutations religieuses, socioculturelles, politiques et économiques que connaît le continent plutôt que d’être des acteurs d’un mouvement pensé, réfléchi et choisi. Il n’est d’ailleurs pas impossible non plus d’être des complices d’une dégradation et d’un dépouillement par inaction et par mimétisme irréfléchi.

    Une telle attitude rendrait enseignants-chercheurs et chercheurs de nos universités et centres de recherche coupables devant l’histoire et les générations futures pour passivité. L’inertie face à la déstabilisation géopolitique pourrait, elle aussi, favoriser un nouveau colonialisme et exposer l’Afrique à d’autres puissances dominatrices et prédatrices de son système économique et stratégique. L’absence d’une conscience nationale au détriment des appartenances ethniques pourrait également faire perdre de vue la vraie notion du Bien Commun. Il serait alors difficile d’apprécier à sa juste valeur le destinataire de ce Bien dit commun.

    En somme, la passivité conduirait à demeurer dans l’observation des risques sans en saisir l’opportunité pour prendre en main activement le changement qui se dessine sur la scène continentale et planétaire. En se mettant ensemble dans Agbajòwò, enseignants-chercheurs et chercheurs des universités et réseaux et centres de recherche africains refusent de rester de simples observateurs face aux constats et aux risques qui en découlent. Mais alors, comment se mettre en mouvement ?

     

    1. Comment se mettre en mouvement ?

    Enseignants-chercheurs et chercheurs réunis au sein du Réseau des Chercheurs Agbajòwò, en abrégé “Agbajòwò”, veulent agir, en mutualisant leurs manières d’être, leurs connaissances et leurs expériences, afin de ne pas subir les défis lancés par les mutations religieuses, socioculturelles, politiques et économiques de l’Afrique. Ils veulent passer de spectateurs passifs en acteurs et même en leaders. Ils souhaitent ne plus demeurer des esclaves mais plutôt les maîtres de leur destin. En d’autres mots, ils veulent être des intellectuels solidaires dans la confrontation dynamique et fructueuse.

    Ils veulent élaborer des recherches scientifiques en vue de l’excellence et de l’innovation ensemble.

    D’où l’identité et la vision d’Agbajòwò

    3.1. Identité d’Agbajòwò

    Du point de vue sémantique, Agbajòwò est une contraction linguistique de « agba jò òwò », venant de la sagesse yoruba agba jò òwò l’afi s’òyà et signifie « ensemble on est fort », « tous ensemble on est capable » ; autrement dit « la dynamique d’un groupe est liée aux actions conjuguées de ses membres ».

    La portée dynamique de ce vocable est que, par cette dénomination, Agbajòwò entend résolument promouvoir une solidarité intellectuelle, nourrie et entretenue par divers acteurs engagés. C’est donc une capacité à construire-ensemble qui se décline comme un comportement du système et des acteurs eux-mêmes dans le système. Agbajòwò a aussi une dimension fonctionnelle : la capacité des acteurs à interagir conduit à un gain épistémologique qui est à la fois pertinence des recherches et leur application dans la société.

    3.2. La vision d’Agbajòwò

    Les membres d’Agbajòwò s’engagent à transformer les échecs du continent en leçon pour de meilleures pratiques. Ils sont persuadés que l’accélération du développement intégral du continent passe par la défense et la libération de l’âme de la culture africaine contre l’autarcie et la domination. Aussi, enseignants-chercheurs et chercheurs ambitionnent-ils de transmettre l’histoire et la culture africaines de manière objective en recherchant ensemble des pistes d’un développement endogène, sur le plan culturel, ethnique, scientifique, sociologique et anthropologique.

    Ils désirent construire une équipe de recherche qui puisse acquérir une véritable reconnaissance internationale et compétitive sur le plan planétaire. De l’identité et de la vision d’Agbajòwò découlent ses objectifs.

     

    1. Objectifs

    Agbajòwò a, substantiellement, un objectif principal et trois objectifs spécifiques.

    • Objectif principal

    Agbajòwò vise une solidarité intellectuelle entre les enseignants-chercheurs et les chercheurs afin de répondre énergiquement et ponctuellement aux défis religieux, socioculturels, économiques et politiques de l’Afrique d’aujourd’hui et de demain.

     

    • Objectifs spécifiques
    • Effectuer des recherches thématiques interuniversitaires, pluridisciplinaires et transdisciplinaires ;
    • Passer de la recherche fondamentale à la recherche appliquée en vue de la transformation de la mémoire blessée en anamnèse et
    • Être des sentinelles qui font de la résilience un chemin de la proactivité.

     

     

     

    1. Missions et champs d’actions

    Agbajòwò entend œuvrer dans les domaines de la vie socioculturelle, religieuse, politique et économique de l’Afrique. En ce sens, ses champs d’action prennent en compte la culture, l’enenvironnement, le développement endogène, la gouvernance, le genre, l’éducation, l’art, la communication, les technologies, la citoyenneté, la religion, le dialogue social, le dialogue interreligieux, le dialogue interculturel, la cohésion sociale, le vivre-ensemble, l’intégration africaine, la démocratie, le changement climatique, le droit, la sécurité, le civisme, etc.

    Les membres d’Agbajòwò souhaitent scruter leurs patrimoines culturels pour y tirer du neuf de l’ancien. Il s’agit d’un recours à la tradition pour mieux apprécier le présent et l’avenir. Une analyse critique permettra d’assumer les éléments positifs de la tradition dans nos élaborations et de transformer, au besoin, ceux qui le sont le moins.

    Combinant la résilience à la proactivité, les membres d’Agbajòwò souhaitent relever les défis d’un monde globalisé dans un esprit d’anticipation et d’innovation. Être chercheur devient donc pour chacun d’eux être un guetteur et une sentinelle de l’avenir. Cette mission suppose qu’on ne se trompe pas de méthode.

     

    1. Méthode d’action

    La recherche s’effectuera dans un cadre interuniversitaire et transdisciplinaire ouvert au monde socio-professionnel. Les acteurs œuvreront, non pas dans un silo de compétences, mais de manière innovante entre disciplines différentes. Cette approche permettra un enrichissement de la réflexion, une complémentarité et une fertilisation croisée de la réflexion des participants qui viendront de formations et de cultures différentes, de manière à dégager, à l’issue de l’étude, des idées et des propositions originales et opérationnelles.

    Concrètement, Agbajòwò sera structuré en laboratoires et les laboratoires en équipes de recherche. Quatre laboratoires constitueront les pôles essentiels de recherche d’Agbajòwò :

    • Laboratoire des Sciences Religieuses et Théologiques ;
    • Laboratoire des Sciences de l’Homme et de la Société ;
    • Laboratoire des Sciences d’Économie, de Gestion et des TIC ;
    • Laboratoire des Sciences Juridiques et Politiques.

     

    Chaque sujet de recherche sera dirigé par un responsable reconnu par ses pairs. Il sera assisté d’un philosophe, d’un théologien, d’un sociologue et le cas échéant d’un sachant de la matière objet de la recherche (sociologie, anthropologie, théologie, droit, économie, etc.).

    Agbajòwò entend travailler en réseau entre ses membres et avec les institutions partenaires. Il s’agira d’effectuer des échanges, des études et des analyses sur les constats et les risques. Par ailleurs, les acteurs mettront en place une gouvernance pour le fonctionnement d’Agbajòwò. A minima pendant la période du lancement des activités d’Agbajòwò, il sera mis en place une structure organisationnelle qui fonctionnera comme suit :

    • Un comité de pilotage composé d’un représentant de chaque institution qui se réunira par vidéoconférence (ou en présentiel dans la mesure du possible) tous les mois. Un chef de projet assurera la coordination, le suivi et la mise en œuvre.
    • Un comité opérationnel, piloté par un responsable opérationnel. Ce comité sera une structure opérationnelle composée de façon plus restreinte et agile. Il sera, en outre, chargé
      • de faire des propositions au comité de pilotage et
      • de veiller à l’avancement du projet en mettant en œuvre les décisions du comité de pilotage.

     

    1. Cadre juridique et financement

    Bien que l’essentiel des activités d’Agbajòwò se déroulent en réseau et même en virtuel, il a besoin d’être rattaché physiquement à une institution universitaire. L’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest-Unité Universitaire à Abidjan (UCAO-UUA), par la voix de son Président, accepte volontiers d’en abriter le siège qui est le Centre de Recherche Agbajòwò.

    Conformément au Guide pour l’organisation de la recherche scientifique en Afrique de l’Ouest francophone élaboré par l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF), les organes du Réseau des Chercheurs Agbajòwò sont :

    • Le Bureau Exécutif du Réseau ;
    • Le Directeur du Centre ;
    • Le Conseil scientifique
    • Les Directeurs des Laboratoires ;
    • Le Conseil des Laboratoires,
    • Les Chefs d’équipe ;
    • Les Membres d’équipe.

    En conformité à la Loi n° 60-315 du 21 septembre 1960 relative aux associations, le Réseau des Chercheurs Agbajòwò sera enregistré à la préfecture d’Abidjan comme association libre et autonome.

    Le processus de son Accréditation par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, d’une part, et par le CAMES, d’autre part, sera enclenché après des travaux significatifs réalisés par Agbajòwò (ateliers, colloques internationaux, publications etc.). Il en va de même de l’adhésion d’Agbajòwò à l’AUF.

    Le financement du Centre sera assuré par les cotisations des membres, par des subventions, par des dons, des legs etc. En outre, Agbajòwò recherchera des bourses de recherche auprès de mécènes, de fondations, etc.

    Pour sa crédibilité, Agbajòwò procèdera à l’auto-évaluation et à l’évaluation extérieures.

     

    1. Auto-évaluations et évaluations extérieures

    Le Réseau, le Centre, les Laboratoires et les Équipes de Recherche seront soumis, régulièrement, à des auto-évaluations et à des évaluations extérieures en vue de maintenir une performance indispensable à son classement au sein des Réseaux et Centres de recherche africains et mondiaux.

    Agbajòwò entrera en partenariat avec les Centres de Recherche les plus cotés au niveau africain et sur le plan mondial.

     

    1. Universités et Instituts d’attache des membres d’Agbajòwò
    1 Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest/Unité Universitaire à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso)
    2 Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest/Unité Universitaire à Abidjan (Côte-d’Ivoire)
    3 Université d’Abomey- Calavi (Bénin)
    4 Université Panafricaine du Congo/ Université de Kinshasa (République Démocratique du Congo)
    5 Université Catholique de Louvain (Belgique)
    6 Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan (Côte-d’Ivoire)
    7 Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest/Unité Universitaire à Ziguinchor  (Sénégal)
    8 Université Catholique de Rwanda (Rwanda)
    9 Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest/Unité Universitaire à Bamako (Mali)
    10 Institut des sciences des sociétés du CNRST (Burkina Faso)
    11 Université de Parakou (Bénin)

     

    1. Institutions partenaires d’Agbajòwò
    Institutions Nature du partenariat
    01 Ecole Doctorale de l’Université Catholique de Afrique de l’Ouest (Ouagadougou -Burkina Faso) Collaboration scientifique et de recherche
    02 Laboratoire d’Anthropologie Appliquée et d’Education au Développement Durable (Abomey-Calavi -Bénin) Collaboration scientifique et de recherche
    03 Université Catholique du Congo (Kinshasa – RDC) Collaboration scientifique et de recherche
    04 Centre d’Etudes et de Recherche en Education et Interventions sociales pour le Développement (CEREID) Collaboration scientifique et de recherche
    05 Université Catholique de l’Afrique Centrale (Yaoundé – Cameroun) Collaboration scientifique et de recherche
    06 Institut des Sciences et des Managements Africa (Bangui – RCA)

     

    Collaboration scientifique et de recherche
    07 Hermes Universita (Rome – Italie) Collaboration scientifique et de recherche
    08 African University of Management (Libreville – Gabon) Collaboration scientifique et de recherche
    09 CERAP/Université (Abidjan – Côte d’Ivoire) Collaboration scientifique et de recherche
    10 Association des Universités Africaines (Accra – Ghana) Appui conseil et technique
    11 Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique (Abidjan  – Côte d’Ivoire Appui conseil et technique
    12 Agence Universitaire de la Francophonie Appui conseil et technique

     

    Réseau des Chercheurs Agbajòwò

    Réseau des Chercheurs Agbajòwò. Cultures – Mémoire – Proactivité

    En conformité à la Loi n° 60-315 du 21 septembre 1960 relative aux associations, le Réseau des Chercheurs Agbajòwò a été enregistré à la préfecture d’Abidjan comme association libre et autonome. (Voir Récépissé et publication au Journal Officiel (Agbajowo – récépissé  Journal Officiel_Agbajowo).

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